Tag Archives: Bretagne

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Vélorution jusqu’à l’aéroport de Saint-Jacques de la Lande pour la diminution du trafic aérien !

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Photo de groupe lors de la Vélorution anti-aviation d'Alternatiba Rennes
Vélorution anti-aviation – Alternatiba Rennes

📣🚲 Le 13 novembre 2022, Alternatiba a pédalé de la mairie à l’aéroport de Saint-Jacques de la Lande pour revendiquer une vraie réduction du trafic aérien !

Accompagné de plusieurs groupes militants comme Attac, l’ACNAAR, la Nature en ville mais aussi le collectif de chercheur·euses « Écologie Politique en Armorique » (ÉPolAr), nous avons affirmé nos revendications envers le mode de transport le plus injuste et le plus rapide pour réchauffer la planète !

Nous voulons la FIN
🚫des subventions de l’aérien par les régions hors missions d’intérêt général
🚫de la circulation des jets privés dès cet hiver
🚫des quotas gratuits d’emissions de CO2 de l’aviation
🚫des vols courts intérieurs qui ont une alternative en train de moins de 4h
🚫des 10 projets d’extensions d’aéroports français

Nous DEMANDONS
✅️La taxation du kérosène et la mise en place d’une véritable TVA sur les vols intérieurs mais aussi européens
✅️La construction d’une vraie feuille de route dans chaque région et au niveau national pour augmenter le ferroviaire (billets gratuits ou peu chers)
✅️Un soutien des travailleur•ses de l’aéronautique et un accompagnement dans leur reconversion
✅️Une charte de la publicité dans toutes les communes pour interdire les publicités aériennes comme prévu par la loi climat et résilience
✅️La mise en place d’un couvre feu de 8h sur tous les aéroports de l’ouest

✊️Avions ou climat, on a plus le choix !!!

Revue de presse

https://bit.ly/articletelegrammealternatibaaviation

https://bit.ly/articleOFalternatibaaviation

Notre prise de parole


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Le Week-end des Possibles fait le plein à Rennes

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Pour sa 5ème édition, le Village des Possibles a accueilli plusieurs milliers de Rennais venus sur le Mail François Mitterrand pour rencontrer plus de 80 organisations, producteurs locaux et autres artisans. L’occasion pour le public de mieux connaître les associations et les initiatives locales qui contribuent à construire une société plus solidaire, plus équitable et plus respectueuse de la planète. 

En parallèle des stands des associations, plusieurs animations ont eu lieu durant ces deux jours : conférences, témoignages, débats, concerts, yoga, initiation à la danse… Parmi les sujets abordés : ruralité, crise climatique, crise démocratique, violences sexistes…  Un Week-end qui s’est clôturé dimanche par un Brunch des Possibles sous la forme d’un marché de productrices et producteurs locaux proposant une restauration vegan ou végétarienne à partir de produits bio.

Nous retiendrons de ce week-end une belle mobilisation des rennais.es, sous un beau soleil. Les stands ont fait le plein permettant ainsi aux associations de faire entendre leur voix et faire parler de leurs projets. Ces échanges ont encouragé certains visiteurs de s’impliquer un peu plus en faisant un don, voire même en devenant bénévoles.

Les conférences et autres rendez-vous collectifs ont également mis la lumière sur des sujets remarqués. « Le procès de l’industrie agroalimentaire » a notamment marqué les esprits sur un thème qui nous concerne tous et touche notre territoire : la ruralité et la question des pesticides. Un sujet très présent dans les débats. 

Plus que jamais, le Village des Possibles, devenu Week-end des Possibles pour l’occasion, a permis de faire connaître les solutions citoyennes et locales à de multiples défis. Merci à tous les participants, associations, initiatives et bénévoles qui ont répondu présents ! Nous vous donnons rendez-vous l’année prochaine. En attendant continuez à suivre nos actualités ! 

Notre prise de parole

Après deux années perturbées par la crise sanitaire, une annulation en 2020 et un format réduit en 2021, nous sommes de retour pour fêter ensemble toutes et tous les nombreuses alternatives locales ! Chaque structure présente aujourd’hui nous montre que la société que nous désirons est possible et se construit déjà. Une société de justice sociale, d’égalité en droit et en fait, de respect de la biodiversité et du vivant où la démocratie est bien réelle et le profit n’est plus la boussole qu’on nous impose. Pour cette cinquième édition, nous avons réuni 90 associations, collectifs, artisanes et artisans, bravo à nous ! Avant de laisser place à la fête, nous aimerions faire quelques remerciements : – à la Ville de Rennes pour son accompagnement tout au long de l’organisation, pour le prêt de matériel et la subvention. Sans tout cela nous ne pourrions pas vous proposer un événement de cette ampleur ! – à Biocoop pour le don de produits et à Food Not Bombs pour la transformation, iels nous prouvent encore une fois qu’on peut faire des belles choses avec de la récup ! – à la valeureuse équipe d’organisation bénévole qui œuvre depuis des mois à la préparation de ce weekend – aux bénévoles présent.es qui depuis ce matin et jusqu’à demain soir seront sur le pied de guerre pour faire en sorte que tout se déroule bien – et bien sûr à toutes les structures qui sont là aujourd’hui pour vous présenter leurs actions et vous montrer comment chaque jours iels œuvrent sur le territoire rennais et partout ailleurs à la création d’un monde plus juste, plus soutenable et plus solidaire. A la fin de ce weekend, on espère que la plupart d’entre vous auront trouvé une cause dans laquelle s’engager (avec autant de monde présent, il y a forcément quelque chose qui vous correspond) car il y a tant à faire et urgence à s’y mettre ! Bon weekend des possibles à toutes et tous ! Et vous pouvez déjà nous rejoindre pour organiser la prochaine édition!

La revue de presse


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Voyager sans l’avion et sans voiture : partage d’expérience

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En cette période estivale plus que jamais nous avons soif de voyages, de découvertes et de dépaysement ! La voiture, l’avion… sont souvent les moyens de transports les plus évidents mais ils sont aussi les plus gourmands en CO2. Cet été, nous vous proposons des témoignages de voyages via des modes de transport plus respectueux de l’environnement. Ainsi, nous avons favorisé le train, le vélo et le voyage à pied.

Les avantages de prendre des vacances à terre et non dans l’air sont nombreux et pourtant une minorité peut se le permettre : coût rédhibitoire, manque d’infrastructures, horaires compliqués…il est grand temps de changer tout ça ! C’est pour cela que chez Alternatiba Rennes, nous préconisons :

  • La taxation du kérosène : Si la France décide de taxer le kérosène de ses vols intérieurs (20% du trafic aérien national), elle pourrait récupérer près de 310 millions d’euros par an, et jusqu’à 3 milliards si elle taxait également les vols à l’arrivée et au départ dans ses aéroports.
  • La diminution des vols intérieurs (surtout s’il y a une alternative en train) : Le transport aérien est le mode de transport le plus émetteur de gaz à effet de serre par personne et kilomètre parcouru. Ses impacts dépassent le seul CO2 puisque ses trainées de condensation et les oxydes d’azote qu’il génère réchauffent aussi l’atmosphère. Si le transport aérien était un pays, il serait classé 21e en terme de PIB, et occuperait la place de 7e pollueur au monde. C’est l’équivalent d’un pays comme l’Allemagne, ce qui est loin d’être négligeable.
  • La sécurisation des infrastructures cyclables en concertation avec des associations spécialistes
  • Des investissements massifs dans le ferroviaire

Un schéma qui en dit long sur l’impact CO2 de l’avion :

Source : CO2 In the air / reseauactionclimat.org

Oumeima : Le Portugal en train

” Après avoir milité pour des mobilités plus durables et plus propres pendant toute une année, il était plus que temps de tester un long trajet en train. Et bam un festival à Porto, c’était l’occasion rêvée de profiter de mes vacances et mettre en pratique ce que je prêche tout au long de l’année. Voyager plus lentement ça pollue moins, on visite plus de villes et c’est confortable.

Après 12h de train, 1 arrêt pour une après-midi et une nuit à Madrid (l’occasion de manger des churros, quel bonheur!) pour l’aller et 15h de bus pour le retour. La conclusion reste la même : vive les vacances à terre ! Néanmoins, aujourd’hui les trains restent bien trop chers comparés à l’avion et les trains de nuit devraient être bien plus nombreux. Il est plus que temps de faire en sorte que les vacances en train permettent à tous.tes de s’y retrouver financièrement et en confort ! »

Rennes Porto : 

  • TGV : 7.06 kg CO2
  • Autocar : 51.5 kg CO2
  • Avion : 120 kg CO2

Vincent : La Bretagne en vélo

« Mon programme : voyager de Rennes à Brest en vélo en 12 jours, en longeant la côte sud de la Bretagne, avec étapes en camping et un retour en train le 13e jour ! Idéal pour débuter en beauté les vacances d’été ! Étant assez sportif mais n’ayant jamais fait de rando-vélo aussi longue, je me suis fixé un objectif raisonnable de 50km par jour soit 600km au total.

On en voit des choses sur 50 km : Des plages de sable blanc morbihannaises aux falaises abruptes du Crozon, j’en ai pris pleins les mirettes ! Le vélo c’est non seulement l’occasion de mieux apprécier son environnement, de profiter de chemins agréables (voies vertes, forêts, certains sentiers côtiers…), de garder la forme, de rencontrer des gens sur la route mais c’est aussi un moyen de transport totalement décarboné ! Et cela coûte également beaucoup moins cher que la voiture. Des vacances inoubliables, à peu de frais et écologiques !

Les côtes bretonnes sont plutôt bien fournies en pistes cyclables et je ne me suis globalement pas senti en danger. Mais il y a tout de même des zones à améliorer, notamment sur le secteur de Brest où j’ai pris peur à plusieurs reprises ! »

Rennes – Brest : (source : https://agirpourlatransition.ademe.fr/)

  • Train : 0,9 kgCO2e
  • Autocar : 8,56 kgCO2e
  • Voiture : 47 kgCO2e

Marwan : Traverser la France sur son deux roues

« Adepte du vélo depuis quelques années, je l’utilise quotidiennement mais j’essaie maintenant de le prendre pour partir un peu plus loin et plus longtemps. Pour l’été, j’ai donc choisi de rallier mes différents évènements programmés à vélo avec ma remorque. Depuis Rennes, j’ai rejoint Paris pour un festival via la Véloscénie avant de continuer vers le sud en suivant les cours d’eau (les montées avec la remorque, c’est pas facile…). J’alternais entre bivouac et visites du monde que je connaissais sur le tracé. En quelques semaines, j’ai pu atteindre mon objectif : Marseille et la Méditerranée où j’ai pu retrouver des ami.e.s pour profiter d’un long weekend avant de repartir. Pour le retour, j’ai triché un peu en faisant une bonne partie du trajet en train grâce à l’intercité Lyon-Nantes, qui vaut le détour pour voir du paysage un peu plus rapidement qu’à vélo. En bref, un peu de pluie au départ, quelques galères de remorque mais avant tout beaucoup de joie et de fierté d’avoir réussi à traverser la France à vélo, en rendant visite à des ami.e.s et en découvrant des contrées magnifiques, le tout avec une empreinte carbone faible. Je conseille à tous.tes d’essayer l’aventure ! »

Rennes – Marseille : (source : https://agirpourlatransition.ademe.fr/)

  • Train : 4,02 kgCO2e
  • Avion : 96,4 kgCO2e
  • Voiture : 203 kgCO2e

Peut-être que ces témoignages vous donneront des idées pour rallier vos futurs lieux de villégiature ? Nous retenons de cette expérience que dans un voyage ce n’est pas la destination qui compte mais toujours le chemin parcouru !

Alors si toi aussi tu veux te battre pour une mobilité durable dès maintenant, rejoins nous !


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Pourquoi nous avons retiré un panneau publicitaire illégal

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Alors que le règlement local de publicité intercommunal (RLPi) a été adopté par le conseil métropolitain le jeudi 30 Juin 2022, nous nous sommes mobilisé·es en retirant un panneau publicitaire de 4m par 3m situé à Vezin-le-Coquet pour le déposer devant Rennes Métropole où a eu lieu le vote.

Cette action a été menée pour protester autant contre le manque d’ambition du nouveau règlement que contre l’absence de moyens mis en œuvre par la métropole pour faire respecter les lois qui régissent l’implantation des panneaux publicitaires. Les panneaux publicitaires illégaux sont légions sur la métropole du fait du manque de connaissance des règlements et de moyens de contrôle déployés. Pour que le RLPi (ou le code de l’environnement) soit réellement impactant, il faut garantir sa mise en œuvre effective. Or de nombreux dispositifs sont actuellement en infraction sans que les autorités compétentes (Maires ou Préfet) n’agissent.

Le panneau a été déposé devant l’hôtel de Rennes Métropole pour mettre les élu.es face à leurs responsabilités, qui, avec ce nouveau règlement auraient pu faire des choix bien plus ambitieux. Entre autre : arrêter les contrats de mobiliers urbains publicitaires, proscrire les écrans numériques publicitaires (comme cela a été voté à Lyon), encadrer davantage l’éclairage des publicités, interdire l’éclairage de vitrines commerciales et des enseignes publicitaires lumineuses dès la fermeture des magasins ou encore restreindre davantage la taille des enseignes scellées au sol.

Lors de la concertation préalable sur le nouveau projet de RLPi fin 2021, ainsi que lors de l’enquête publique en mars-avril 2022, nous avions démontré dans nos contributions que la publicité incite à la surconsommation et prône un idéal de vie polluant, qu’elle favorise les grandes entreprises au détriment du commerce local, et qu’elle génère une pollution intrinsèque, surtout lorsqu’elle est lumineuse et/ou numérique. Ce constat est partagé par la Convention citoyenne pour le climat qui avait développé un axe ambitieux sur la régulation de la publicité dans l’espace public et sur nos écrans.

Ainsi, la métropole pourrait dédier le mobilier urbain à l’affichage public et associatif et en développant celui-ci. En effet, les espaces d’affichages publics dédiés à l’information sur les manifestations publiques, évènements associatifs, élections HLM, vie locale… favorisent la cohésion sociale et le dynamisme culturel du territoire.


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Rennes Métropole veut étendre une zone d’activités sur 12 hectares de terres agricoles à Noyal-Châtillon-sur-Seiche

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Entre Noyal-Châtillon-sur-Vilaine et Rennes, à 5 minutes en vélo au sud de la rocade et jouxtant la N137, Rennes Métropole projette d’artificialiser une dizaine d’hectares de terres agricoles afin d’étendre la zone d’activités du HIL.

Ce projet de « HIL 3 » représente la troisième tranche d’un projet plus global comprenant les ZA Hil 1 et 2 construites respectivement en 1985 et 2007[1]. Ces dernières accueillent aujourd’hui une cinquantaine d’entreprises sur environ 40 hectares[2].

Rennes Métropole assure la maitrise d’ouvrage du projet, en lien avec la commune de Noyal-Châtillon-sur-Seiche, dont les élus socialistes soutiennent également le projet. En tout, c’est 15 hectares, dont 12 hectares de terres agricoles qui seront exploités pour installer au moins 34 entreprises et 126 places de parking[3]. D’après le collectif d’habitants Les Riverains du HIL, qui se positionne contre le projet, si ce dernier prend forme aussi longtemps après la ZAC HIL 2, c’est parce que les élu·es ont eu beaucoup de mal à remplir les lots proposés, et ont donc mis en suspens le projet de troisième tranche. Rien n’affirmerait que les élus trouveront rapidement acquéreur pour les lots proposés dans le cadre de la HIL 3. Ce projet paraît d’autant plus inutile, que les ZAC 1 et 2 semblent extrêmement peu densifiées : il n’est pas rare de croiser des cours entières non utilisées, parfois derrière les bâtiments des industriels, ou des entreprises qui utilisent à peine la moitié de leur lot (photos). Cette faible concentration est caractéristique des ZAC dont les lots ne sont pas pensés de manière optimisée. On peut également reprocher la  « mono-fonction », de ces zones qui ne servent à rien d’autre qu’à la production industrielle : très peu d’habitations, d’espaces culturelles ou d’activités diverses, les gens y viennent pour travailler et repartent, ce qui accentue encore les déplacements polluants en plus de consommer abusivement du foncier !

Le site est aujourd’hui majoritairement occupé par deux exploitations agricoles céréalières, quelques friches, un verger et des jardins potagers[4]. Il fait partie intégrante de la ceinture verte rennaise dont les élus se gargarisent et qu’iels prétendent protéger. Alors qu’il paraît de plus en plus évident que préserver nos terres nourricières locales est un impératif, nous sommes à nouveau confronté·es à un projet d’un siècle dernier qui vient les détruire.

Lors de l’enquête publique, l’avis de la MRAE a été assez dur, notamment au sujet de l’impact du projet sur l’écoulement de l’eau sur les terrains adjacents qui risquent de se retrouver inondés, surtout que des problèmes de débordement des fossés ont déjà été constatés !

Bien que développé dans le cadre d’une Zone d’Aménagement Concertée (ZAC), la concertation mise en place a été jugée extrêmement descendante, voir méprisante envers les habitants, d’après  le collectif des Riverains du Hill qui nous ont accueillis sur place. À cause du Covid, aucune réunion physique n’a été organisée, à la place, les réunions ont eu lieux sur Zoom. Les participants n’avaient pas le droit de parler et devaient poser des questions via le chat. Ces questions étaient vite écrasées par les « spécialistes » qui n’essayaient pas de co-construire un projet avec les habitants mais simplement de leur imposer le leur.

Ce projet, comment beaucoup d’autres (Via Silva, Le Chêne Morand, La Prévalaye…) sont symptomatiques du phénomène de métropolisation que nous subissons : une concentration absurde de l’économie, de l’emploi et des moyens de production autour d’un centre urbain, la métropole. Cette logique désert non seulement les territoires ruraux,  qui se retrouvent sous-dotés car moins « attractifs », mais également les habitant·es des métropoles eux·elles-mêmes qui se voient obligé·es d’habiter de plus en plus loin de leur lieu de travail, d’être dépendant·es du commerce extérieur pour se nourrir, de subir des embouteillages et une pollution qui s’accroissent, de voir la nature s’éloigner encore et encore… Cela fait également perdre de l’importance aux élus locaux au profit d’une métropole technocrate et imperméable qui ne leur laisse que peu de marge de manœuvre.

Le projet est aujourd’hui en attente d’une modification du PLUi qui empêche pour le moment son urbanisation (zone en 2AU). La modification N°1 en cours ne prévoit plus sa modification en zone urbanisable (1AU) suite à la concertation publique de fin 2021. Il est toutefois fort à parier que la prochaine modification proposera le changement de statut de la zone. Sur le dossier de concertation, le début des travaux était en tous cas prévus pour 2024…

Nous remercions Les Riverains du Hill pour nous avoir accueillis et faits découvrir ce projet. Ce collectif a monté un projet alternatif pour la zone du HIL 3 avec notamment une agricultrice la Confédération paysanne. Le projet prévoit en particulier une forêt nourricière, l’installation de maraîchère·ers et la création de mares.


[1] Dossier de concertation préalable au dossier de création de ZAC HIL 3, page 6  

[2] Ibis

[3] Ibis, page 19 et 26

[4] Ibis, page 10


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Retour sur nos actions autour des législatives

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Les 12 et 19 juin, on choisit nos député.es lors des élections législatives. Au regard de l’opportunité pour ces potentiels futurs élu·es d’impulser une réelle ambition écologique et sociale au niveau nationale, nous avons utilisé les (bien trop nombreux) espaces publicitaires de Rennes pour rappeler le rôle des député.es et l’importance de cette élection. Nous avons également complété les affiches électorales avec nos bilans des candidat·es des circonscriptions d’Ille et vilaine.

Parce que installer la justice climatique et sociale ça passe aussi par créer un environnement politique favorable à la rupture dont nous avons besoin ! Alors mobilisons-nous pour les élections législatives du 12 et 19 juin !


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Table ronde le 16 juin sur l’artificialisation des terres avec ÉPOLAR, Eau et Rivières de Bretagne et la Confédération paysanne

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Le jeudi 16 juin à 18h rassemblons-nous au Mail François Mitterrand pour discuter d’un phénomène préoccupant qui se déroule tout autour de nous : l’artificialisation de nos sols.

Que ce soit pour les couvrir de bitume, de béton ou de plastique, nos terres sont progressivement imperméabilisées et privées de leurs fonctions naturelles, au profit d’infrastructures dont l’utilité et la qualité sont souvent questionnables.

Quels sont les conséquences écologiques (et aussi économiques) d’un tel processus ? Quel modèle de société sert-il ? Pourquoi les élu·es, promoteurs·trices et particuliers·ières artificialisent-iels ? Existe-t-il des alternatives pour ces acteurs ? Comment ces projets, quand bien même ils ne font pas l’unanimité, sont-ils mis en place ? Que pouvons-nous faire, nous citoyen·nes, pour lutter contre ce mécanisme de destruction des terres ?

Pour répondre à ces questions, Alternatiba a invité trois intervenant·es qui aborderont chacun·e la question de l’artificialisation des sols sous un angle différent :

  • Elias Ganivet, doctorant en sciences de l’environnement, du collectif de scientifiques spécialisés dans la transition environnementale, ÉPOLAR
  • Pauline Pennober d’Eau et Rivières de Bretagne, une association agrée au titre de la protection de la nature, qui œuvre pour la restauration et la protection de la ressource en eau et des milieux aquatiques
  • Simon Lehuger, éleveur à Noyal sur Vilaine et membre du syndicat agricole Confédération paysanne

Plusieurs collectifs locaux seront également présents pour nous parler de leur lutte contre des projets d’artificialisation. Le public sera bien entendu encouragé à participer en posant ses propres questions.


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Pour une réglementation plus rigoureuse de la publicité dans l’espace public

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Du 16 mars au 14 avril 2022, Rennes Métropole a mené une enquête publique sur l’élaboration de son RLPi (Règlement Local de Publicité intercommunal). Cette enquête suit la consultation publique durant laquelle nous avions démontré par notre contribution que la publicité incite à la surconsommation et prône un idéal de vie polluant, qu’elle favorise les grandes entreprises au détriment du commerce local, et qu’elle génère une pollution intrinsèque, surtout lorsqu’elle est lumineuse et/ou numérique.

Pour cette nouvelle enquête publique, nous avons rédigé une contribution qui est une réponse directe aux lacunes du projet proposé par Rennes Métropole. Nous considérons que ce projet propose certes des avancées sur certains points mais qu’il manque largement d’ambition pour limiter de façon drastique la publicité et préserver les citoyens des injonctions à consommer toujours plus.

Ainsi nous demandons à ce que le nouveau RLPi oblige à :

  • Arrêter les contrats de mobiliers urbains publicitaires
  • Proscrire les écrans numériques publicitaires
  • Encadrer l’éclairage des panneaux publicitaires scellés au sol ou sur façade
  • Interdire l’éclairage de vitrines commerciales et des enseignes publicitaires lumineuses dès la fermeture des magasins
  • Restreindre davantage la taille des enseignes scellées au sol
  • Interdire ou restreindre la taille des bâches permanentes et les bâches de chantier
  • Dédier le mobilier urbain à l’affichage public et associatif

Par ailleurs, pour que le RLPi soit réellement impactant, nous demandons à la métropole de garantir son respect, notamment dans les communes périphériques où les publicités illégales sont légions.

Vous pouvez consulter notre contribution complète ci-dessous.


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Vélorution printanière : fêtons les mobilités durables le 24 mars

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Toutes et tous ensemble, sympathisant.es, usager.ères des mobilités actives et durables, utilisateurs.rices du train ou de la trottinette, à pied ou à roulette, nous devons faire masse et amener nos élus à revenir sur des années de politique d’aménagement et de déplacements centrées sur la voiture ! Et pas demain, tout de suite ! Nous ne voulons pas une politique des petits pas mais bien une rupture réelle avec cet ancien model.

Retrouvons nous donc le 24 mars à partir de 16h30 au café Citron (52 rue d’Antrain, 35000 Rennes) pour un moment convivial autour du vélo avec la possibilité de réaliser des réparations légères suivi d’une Vélorution jusqu’au siège de la Métropole rennaise.

Programme détaillé :
Dès 16h30, atelier réparation de vélo au CITRON-Café Vélo.
À 17h30, un premier convoi partira de Saint Grégoire (sur le canal au niveau de la Saudraie) pour protester contre le projet de pont routier. Ce groupe rejoindra le reste du cortège au CITRON-Café Vélo.
Puis à 18h30 départ en fanfare du CITRON-Café Vélo en direction des locaux de Rennes métropole pour rappeler à la métropole ses engagements en terme de mobilités durables.

Hasta la bicicleta siempre !


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Un manque flagrant de transparence autour de l’urbanisation de Rennes Métropole : bilan de la consultation sur la Modification n°1 du PLUi

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Miniature article sur modification n°1 de PLUi

Du 5 mai au 15 octobre dernier, Rennes Métropole a mené une concertation publique obligatoire dans le cadre de la « modification n°1 » de son PLUi (Plan Local d’Urbanisme Intercommunal). La Métropole en a tiré le bilan à l’occasion de son bureau métropolitain du 13 janvier.

Plus de 650 citoyen·ne·s ont participé à cette concertation, et une bonne part des remarques formulées porte sur l’artificialisation des sols, thématique qui était d’ailleurs le sujet central de notre propre contribution à cette démarche.

Dans son bilan, la Métropole reconnaît que « de nombreuses expressions sont favorables à la limitation de la consommation de l’espace, et critiquent les projets d’ouverture à l’urbanisation tout en demandant un renforcement du renouvellement urbain. Parallèlement, on recense également des oppositions à la densification des tissus déjà urbanisés, et des questionnements sur la maîtrise de la croissance démographique et sa répartition avec les territoires voisins » (on notera que, contrairement à ce que le document sous-entend, le renforcement du renouvellement urbain et la diminution de la densification ne sont pas forcément contradictoire). Dans la décision du bureau, les élus justifient l’urbanisation par le développement de la métropole mais affirment que « certaines ouvertures à l’urbanisation initialement envisagées ne sont finalement pas intégrées dans cette modification du PLUi, des efforts supplémentaires de réduction de la consommation de l’espace étant recherchés dans la perspective de l’objectif Zéro Artificialisation Nette à l’horizon 2050 ».

Les documents fournis présentent toutefois un manque flagrant de transparence et de lisibilité : il n’est toujours pas aisé de comprendre quel secteur sont prévus pour être rendus constructibles, et pour quel périmètre. Ce n’est qu’en fouillant dans les 60 pages du bilan que nous avons compris que les ouvertures à l’urbanisation seront limitées à 68,83 ha (7% des zones 2AU identifiées dans le PLUi) alors qu’il avait été envisagé initialement l’ouverture à l’urbanisation de 122 ha (chiffre qui n’était jusqu’alors pas explicite, nous l’avions estimé à environ 100 ha au début de la concertation). La Métropole a pourtant largement les moyens de réaliser des documents lisibles et accessibles pour les citoyen·ne·s non spécialistes. Cela témoigne d’une volonté des élu·e·s de fausser le débat démocratique en le rendant inaccessible pour bon nombre de personnes.

Malgré ces difficultés d’accès, les contributions citoyennes semblent avoir incitées les élus à reculer en partie sur l’urbanisation, à moins que ce renoncement ai été prévu d’avance. L’enquête publique, qui doit suivre la consultation, est pour l’instant annoncée pour le premier trimestre 2022 : à cette occasion il est indispensable que nous nous mobilisions afin d’empêcher la destruction des terres naturelles et nourricières de nos territoires. À Alternatiba, nous ne manquerons pas d’organiser des actions en ce sens, restez informé·e·s !


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Pétition contre l’agrandissement de l’aéroport de Rennes

Je signe la pétition contre l'agrandissement de l'aéroport de Rennes! Lancée le 3 février 2020.

Lettre d’information

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